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Quel est le dénominateur commun entre des statues médiévales, les Cimmériens, une galerie muséale virtuelle, une étonnante couche d’ossements de bovidés, et un objet en bois au nom du pharaon Amasis ? L’archéologie ! L’archéologie, programmée ou préventive, qui, au fil des campagnes de fouilles et des missions d’étude, apporte à chaque fois sa moisson de nouveautés, petites et grandes, qui, dans leur diversité, renouvellent notre Histoire.

Depuis sa création il y a 10 ans, la Fondation Gandur pour l’Art soutient activement l’archéologie de terrain en Europe et en Égypte, en soutenant financièrement, par exemple, les travaux de la Mission archéologique franco-suisse dans la pyramide de Pépy Ier à Saqqâra et dans le complexe funéraire qui l’entoure, ou la fouille menée par le Dr Hani Tayeb dans la tombe du vizir Rashepses. À Deir el-Medineh, aux côtés du Fonds Khéops pour l’Archéologie, elle aide à la réalisation d’un travail pluridisciplinaire de conservation et de restauration de peintures pariétales et de bas-reliefs funéraires. Elle a aussi été un des mécènes du pôle de recherche « Études Bosporanes » de l’Université de Lausanne, pour ses travaux sur l’antique royaume du Bosphore Cimmérien.

En France, elle œuvre aux côtés de l’INRAP et a contribué à la restauration et à la présentation de deux statues médiévales trouvées à Laives, en Bourgogne. Elle participe aussi au développement de sa galerie muséale, qui met en ligne « les 10.000 objets qui font votre histoire », autrement dit les objets trouvés par les archéologues de l’INRAP au cours de leurs diverses fouilles. Enfin, en soutenant la publication scientifique des résultats des fouilles, elle œuvre à la patrimonialisation de l’archéologie, en Europe et dans le monde, et favorise l’accès de tous à ses richesses.