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Parole aux œuvres

Deux fois par mois, une œuvre de la Fondation se raconte en images. Dans une brève capsule vidéo, une conservatrice ou un conservateur dévoile les particularités d’un tableau, d’une sculpture, d’un objet ou d’un groupe d’œuvres issus d’une des cinq collections de la Fondation. À écouter et à voir.


Tahar et Nadia

Entre photomontage, broderie, tableau de mariage et travail de détournement, Aïcha Filali produit une œuvre irrévérencieuse qui présente les attributs stéréotypés des mariés sans pour autant les célébrer.


Qui a peur du deuilleur ?

Deux fois par mois, une œuvre de la Fondation se raconte en images. Cette semaine, Isabelle Tassignon, conservatrice de la collection d’Ethnologie, présente un costume à masque de deuilleur Apouéma, originaire de Nouvelle-Calédonie.


Froissage

Réalisé en 1968, le Froissage d’André-Pierre Arnal s’intègre aux recherches du groupe Supports/Surfaces dont il est membre. Déconstruire le tableau traditionnel est au cœur de leur réflexion et les artistes du groupe n’hésitent pas à plier, découper ou froisser la toile, souvent dissociée du châssis, pour repenser les codes de la peinture. 


Vénus et Minerve

Sculptées dans un bois de buis finement poli et ciselé, ces deux statuettes de femme, aux postures complexes et aux drapés tournoyants, invitent à explorer la culture et les goûts des amateurs d’art de la Renaissance.


Stèle funéraire de la prêtresse Hénout

De superbe qualité, cette stèle provient sans doute de l’immense nécropole de Saqqarah, située au sud du Caire actuel. Elle a été réalisée à la fin de l’Ancien Empire, durant la sixième dynastie, qui fut notamment marquée par les règnes des rois Pépi et Téti.


The Book Shelf 2

Usant de tissus récupérés et brodés, l’artiste Kirubel Melke Alemu crée des œuvres au fort potentiel narratif qui interrogent l’usage des vêtements, des textiles, et de leurs connotations.


Scène rituelle représentant un volador

Aimez-vous les sensations fortes ? Sujets au vertige, s’abstenir… Cet objet est un modèle réduit qui nous permet d’assister à un jeu rituel très célèbre dans le Mexique précolombien : le jeu du volador.


Le Guerrier, la Colombe et la Chouette

Peintre expressionniste américain d’origine philippine, Alfonso Ossorio se dénote des autres artistes de l’époque par sa double dimension coloriste et matiériste tout à fait nouvelle. Le Guerrier, la Colombe et la Chouette, réalisé au milieu des années 1950, met ainsi en évidence son talent de peintre confirmé à travers l’énergie chromatique qui s’en dégage.


La Grande Prostituée de Babylone

Véritable tour de force technique typique de la production limousine de la Renaissance, ce grand plat en émail polychrome met en scène un épisode biblique hautement symbolique, ici chargé de connotations satiriques.


Panneau de sarcophage dionysiaque

Et si la mort n’était pas une fin ? Dionysos et son cortège invitent ici le spectateur à une joyeuse fête dans l’Au-delà…


Polders enneigés

Cette œuvre majeure d’Alfred Manessier, qui participe au renouvellement de la peinture de paysage au XXème siècle, nous immerge au sein d’un paysage hivernal au moyen de formes et de couleurs.


Passage 8

Mettant en scène une femme embarquée dans un voyage à l’issue incertaine, l’artiste sud-africain Mohau Modisakeng propose une œuvre évoquant notamment le naufrage du SS Mendi en 1917.


Masque d’esprit de la forêt (kavat)

Avez-vous déjà vu l’esprit du moustique ? Le voici…


Pietà en ivoire

Sculptée par un ivoirier rhéno-mosan du XVe siècle, cette Pietà invite à explorer la sensibilité d’une époque charnière qui accorde une place croissante aux émotions humaines et à leur représentation.


Arbre de Martial Raysse

Réalisé au tournant des années 1960, l’Arbre de Martial Raysse fait écho à la société d’abondance propre à cette période. L’assemblage d’objets quotidiens rapproche l’artiste des Nouveaux Réalistes tels qu’Arman, Daniel Spoerri ou Gérard Deschamps, dont certaines œuvres se trouvent dans notre collection.


Papyrus du Livre des Morts

Découvert par le célèbre archéologue français Gaston Maspéro en 1883-1884, ce papyrus nous plonge au cœur même des croyances funéraires des anciens Égyptiens, « inventeurs » du concept du jugement dernier.